Maman et Baby-blues

Enfin bébé est là, ce moment tant rêvé et idéalisé après neuf mois d’attente, moment intense de joie et d’amour, la rencontre avec ce petit être, mais voilà, chez certaines jeunes mamans, cela peut souvent être de très courte durée. On passe alors de la joie à un sentiment de tristesse, d’angoisse, et de doute. Elles ont ce qu’on appelle communément le « Baby-blues ».

Le Baby-blues, qu’est ce que c’est ?

Le baby-blues est une phase de déprime par laquelle passent certaines mamans et qui survient en général au bout de 3 à 10 jours après l’accouchement. Ce mal être peut être provoqué par une chute brutale du taux d’hormones de grossesse après l’accouchement, par la montée de lait, la fatigue ou la peur de ne pas être à la hauteur en tant que maman et aussi le refus d’acceptation de son nouveau corps.

Accepter son nouveau corps de maternité est souvent assez difficile pour certaines. En plus de çà, il faut s’accommoder des symptômes après l’accouchement, comme des saignements abondants, un sentiment d’indisposition, des douleurs au niveau du périnée. Pour d’autres, la cicatrisation de l’épisiotomie ou de la césarienne.

Les symptômes du baby-blues peuvent varier d’une femme à une autre. Cela passe par une crise de larmes sans raison, un sentiments de confusion, une irritabilité, un sentiment d’épuisement, des difficultés à dormir, des doutes et l’anxiété quant à ses nouvelles responsabilités de mère…

Mais ne vous inquiétez pas les mamans, le baby-blues peut durer quelques voire 15 jours. Au delà, on parle d’une dépression post-partum, dans quel cas, il faudrait penser à se faire conseiller et accompagner dans cette phase.

Bien surmonter son baby-blues

La communication

C’est l’un des éléments fondamentaux pour mieux vivre son baby-blues. Parler à son entourage, à son mari, sa maman, une sœur ou une amie, de ses émotions, de ses doutes et de ses craintes peut s’avérer être très libérateur. Vous avez besoin d’être écoutée et encouragée.

Lâcher prise

Avec l’arrivée du nouveau bébé, entre les nuits blanches, la fatigue, on devient hypersensible à la moindre parole, remarque et autre. Se laisser aller, lâcher prise, accepter de craquer n’est pas une fin en soi mais un moyen d’évacuer toute la pression accumulée et redémarrer les compteurs à zéro.

Demander de l’aide

On se sent fatiguée, vaut mieux ne pas aller au delà de ses limites et penser à demander de l’aide à son entourage sans avoir honte ni de gêne. Essayez de récupérer durant les moments de siestes de vos bouts de choux. Vous pouvez aussi en parler à un médecin qui pourra vous diriger vers un spécialiste si nécessaire.

Se faire plaisir

Ce petit bout tout mignon est là et vous n’avez d’yeux que pour lui mais n’oubliez qu’avant d’être maman vous êtes avant tout une femme. Pour votre bien-être et celui de bébé, dans la mesure du possible, essayez de vous faire plaisir et de prendre soin de vous. Vous pouvez sortir vous promener dans un parc, sortir boire un verre avec des copines, faire une virée shopping ou s’offrir un soin détente…

Recommandations:
Si malgré tout cela le sentiment mal-être du baby-blues persiste ou alors s'intensifie au delà de 15 jours, il doit peut être s'agir d'une dépression post-partum dans quel cas, vous devez consulter votre médecin.

Alors les jeunes mamans, on ne se laisse pas aller et on profite de ce statut de mère avec votre bout de choux qui a besoin de votre amour.

Si vous avez des questions ou commentaires n’hésitez pas à les poster ou m’envoyer un email, je me ferais un plaisir d’y répondre.

A bientôt.

Publicités

2 commentaires

Répondre

Entrez vos coordonnées ci-dessous ou cliquez sur une icône pour vous connecter:

Logo WordPress.com

Vous commentez à l'aide de votre compte WordPress.com. Déconnexion /  Changer )

Photo Google

Vous commentez à l'aide de votre compte Google. Déconnexion /  Changer )

Image Twitter

Vous commentez à l'aide de votre compte Twitter. Déconnexion /  Changer )

Photo Facebook

Vous commentez à l'aide de votre compte Facebook. Déconnexion /  Changer )

Connexion à %s